ENGLISH VERSION INTRO ET VOCABULAIRE
Une des valeurs
principales des beaux-arts réside dans leur immunité contre l'influence des
sociopathes. Que ce soit aux arts
plastiques, musique, danse, drame ou à l'écrit ; que ce soit en tant
qu’interprète, appréciateur ou créateur ; que l'individu soit ou non
sociopathe n'est d’aucune pertinence.
D’autres compétences sont nécessaires et la turpitude morale n'y est
pour rien. Contrairement à la
politique, la religion, la justice sociale ou d’autres organisations humaines
que les sociopathes se sont spécialisés à infiltrer, corrompre et dominer à la
longue, l’art est à l'abri de leur venin.
L’authenticité absolue de l’esthétique joue de l’atout sur les mensonges
à cela prés et les routines tricheries de l’éthique. Voici la raison pour laquelle les moins créatifs parmi les
sociopathes (comme au congrés) sont tellement hostiles aux beaux-arts, et
pourquoi les Apprentis doivent en rendre l’appui avec toute leur force.
Mes remerciements au feu Lloyd Rigler.
De toute l’humanité, à peu près trois pour-cent des hommes et un pour-cent de femmes sont des sociopathes. Un pour-cent consiste en psychopathes.
Selon la définition des thérapeutes, interchangeables sont ceux souffrant de psychopathie, sociopathie, désordre de personnalité antisocial, et narcissisme malin. Les psychopathes ont tendance à être des loups solitaires et illusionnés, souvent fatals ; alors que les sociopathes, autrement sains d’esprit, se vouent à un sous culture qui promeut leur égoïsme vicieux (comme le crime organisé, la justice criminelle, la politique et les militaires.)
Quatre pour-cent des chefs d’entreprise sont des psychopathes, et qui sait quel pourcentage de politiciens et militaires ? Quelle proportion des prédicateurs religieux, plus préoccupés de leur méticuleux fondamentalisme textuel que d’une différentiation plus naturelle – donc satanique, de leur point de vue – du bon du mal ?
Les mêmes proportions résident au-dedans et en dehors de prison, bien que les séquestrés psycho/sociopathes soient ceux incriminables pour presque tous les violents délits châtiés. La plupart des autres prisonniers sont écroués pour des crimes uniques ou sans victime, par une combinaison de psycho/sociopathes responsables policiers, juridiques et législatifs et leurs compères.
Y a-t-il un parallèle entre le fait que 96% de l’univers consiste en « matière et énergie sombre » alors que 4% est de celle visible ; et 96% de l’humanité est motivée par la conscience morale alors que quatre pour-cent ne l’est pas ? Y a-t-il un besoin écologique pour une marge de 4% de prédateurs et le restant 96% de leurs proies pour maintenir la vigueur de l’espèce ?
Á noter aussi, l’idée que les époques ou youga auraient pu différer dans le nombre de psycho- et sociopathes tolérés. La notre, celle de fer ou Kali Youga (celui du Mal), en tolère autant que possible à moins de détruire pour de bon la civilisation (seulement de temps en temps plus ou moins pour un millénaire.) Celle de bronze, les deux-tiers ; d’argent, un-tiers ; d’or, aucun. Alors figurerions-nous comme une chambre de classe accablée d’une surcharge de mauvais élèves ; alors que ceux vivant pendant l’époque d’or ont pu passer leurs vies en paix et harmonie, mais sans permettre à ceux ayant besoin du rendement du mal de satisfaire leur karma ?
De tels individus peuvent assortir leur bon comportement du mauvais, mais ne souffrent pas d’accès de remords en commission du dernier. Ils n’ont aucune conscience morale ni honte ni amour pour personne. Ils n’en reconnaissent rien et dédaignent ceux qui en sont bornés. La vérité leur est une question de commodité, à être maniée selon leur avantage. Surtout la vérité quant à soi.
Bon nombre d'entre eux sont charmants et débonnaires tant qu’ils en sont enclins, munis d’une insouciance que beaucoup de leurs victimes peuvent trouver attrayante, du moins au début ; mais ce sont des manipulateurs et des méchants quand ils peuvent s’en sortir autrement. Ils peuvent « lire » comme un livre le langage corporel et les expressions faciales de ceux dirigés par leur conscience morale ; travestir l’émotion, quérir pitié et affection qu'ils ne ressentent jamais pour d'autres ; et séduire leurs victimes avant de les exploiter, les insulter ou les blesser exprès. Ils utilisent et repoussent des gens, comme tu utiliserais et jetterais un Kleenex.
Ils peuvent commettre des péchés sans sentiment de culpabilité, que nous trouverions inimaginables à l’œuvre et insupportables dans la mémoire. Ils s’en sortent de beaucoup de méchancetés parce que leur entourage est incapable d’imaginer de telles machinations tant risquées, complexes et agressives pour si peu de raison (ennui, avidité fainéante, égocentrisme ou jalousie de ceux mieux doués.)
Puisque leurs cerveaux ne sont pas préoccupés par les infinis calculs subconscients de l’amour et la conscience morale (un peu comme ceux nécessaires pour demeurer droit sur une bicyclette, mais beaucoup plus compliqués), ils sont affligés d’un sens quasi permanent d’ennui et de corvée qu’ils ne peuvent esquiver qu’au moyen de prises continuelles de risques et de manipulations élaborées (tortures, humiliations et trahisons) de leurs inférieurs consciencieux.
Ils finissent d’habitude comme des vieux solitaires : fauchés et évités des uns et des autres, leur famille incluse. Nombreux ceux abattus sinon écrasés dans le monde, soit par le puissant protecteur d’une de leurs victimes, soit par de nombreux vengeurs. Très peu meurent au lit, entourés d'un monde affectueux. Ce sont des amputés de moralité : très piteux pour autant dangereux.
La maîtrise du gouvernement consiste à maintenir la plupart des psychopathes/sociopathes sous contrôle (c'est-à-dire, modérément bien compensés pour aussi peu de dommages que possible) pour aussi longtemps que possible. La tragédie du gouvernement, c’est qu'ils s’empareront, tôt ou tard, des cimes du pouvoir aussi bien que ceux en dessous, et démoliront l’ensemble, plus ou moins pour aucune bonne raison.
Se rappeler que leur motif principal est le soulagement de leur ennui accablant, au moyen de la semence du chaos ou l’accélération de l’entropie.
Du point de vue de la mentalité paisible, un bon gouvernement est calme, juste, généreux et permissif. Tu peux accomplir ce qu’il te plaira, sans que lui ne s’en mêle, sauf dans des circonstances spéciales et sous des restreintes élaborées.
Les sociopathes fleurissent sous de telles contraintes minimes. Ils s’emparent graduellement des pouvoirs de l’avoir et de la promotion politique. Ils recruteront leurs semblables comme employés dans des ensembles soit dysfonctionnels soit franchement criminels. En fin de compte, ils s’empareront du contrôle de tout et excluront chacun des consciencieux des placements de responsabilité ; leurs abus intéressés pourrissant ainsi le reste de la société.
Le ressentiment cumulatif de la grande majorité des consciencieux provoquera une révolution sanglante. À la suite d’un bain de sang aux mains des sociopathes aux contrôles des agences de suppression, les révolutionnaires consciencieux découvriront l’avantage militaire d’un commandement de sociopathes, l’adopteront et compromettront donc fatalement les idéaux qui les ont appelés à la révolte.
Après une série oscillatoire de révolutions et contre-révolutions dirigée des deux côtés par ces psychopathes/sociopathes, (ce chaos leur idée du paradis, leur permettant la plus grande opportunité de corruption) l'ardoise sera épongée, la majeure partie de la minorité absolue des chefs sociopathes sera exterminée, et tant de pertes supplémentaires seront accrues que les survivants consciencieux, extenués et dégoûtés, renoueront leur maîtrise temporaire du gouvernement. Ils compenseront les survivants sociopathes à dépense minime pour leur réalisation du moindre dégât – et ainsi de suite.
Étant donné la sociopathocratie noté dans Apprentis, si tu es motivé par ta conscience morale à poursuivre le bon et réduire le mal ; ce qui suit figurera comme ta réalité, soit la race, ethnicité, contré, religion, idéologie, soit l'organisation à laquelle tu appartiens sinon rejettes. La moitié de tes rares et pires ennemies s’assortiront de ton côté ; et la moitié de tes nombreux amis, de l’autre. La seule ségrégation non illusionnée est entre ceux dirigés par leur conscience morale et ceux en étant démunis. Le « côté » auquel chacun prétend « appartenir » n’est d’aucune importance.
Sois prévenu et choisis avec soin ton côté.
Il y a de crédibles épreuves psychologiques pour les identifier. Notamment, leurs cerveaux réagissent aux problèmes émotionnels, ainsi que ceux de la majorité (qui n’ont pas de problème avec de telles situations) réagissent aux problèmes algébriques. Les mêmes volumes cérébraux s’allument.
La manière la plus facile de les identifier est en tant que brutes pendant leur jeunesse naïve et comme quêteurs éhontés de pitié quand appréhendés pour leurs méfaits en série.
Ils n’ont jamais tort. C’est l’autre le responsable sinon toi, aussi leurs victimes qui méritent de leurs abus.
Leurs propos routiniers sont ceux du gouvernement d’armes, soit sa provenance.
Il n’y a nulle cure pour leur maladie, ni chimique ni psychanalytique (sauf, peut-être un jour, de la chirurgie génétique.) Ils ne souhaitent pas d’être guéris. Ils se considèrent supérieurs, et ceux dirigés par leur conscience, leurs inférieurs.
Après des sessions poussées en groupe thérapeutique visant leur affliction exprès, ils s’en sont sortis nantis de meilleures techniques pour simuler des émotions qu’ils ne ressentaient pas, dupant ainsi leurs futures victimes avec plus grande aise.
Traquez-les, identifiez-les et excluez-les des positions d'autorité, hautes et basses. Un numéro de téléphone bénévole devrait être dédié à leurs victimes, pour dénoncer le sociopathe qui les tourmente. Des investigateurs accompagneraient le suspect pour être testé, les résultats duquel confirmeraient ou nierait la nécessité que cet individu soit restreint des positions de responsabilité et d’autorité.
Surtout ne leur permettez jamais d'assumer la responsabilité pour la chasse aux sociopathes. Si pourvus de la moindre chance, ils surpasseront les mortifications de l’inquisition, (un autre paradis sociopathe) pourchassant les innocents tout en y riant.
De l’autre main, ils devraient être choyés et dorlotés après leur identification juvénile, et généreusement subsidiés tout le long de leur vie, (neutralisant ainsi une grande partie de ceux simplement fainéants et parasites éhontés mais autrement inoffensifs) aussi pourvus de dangereuses sorties constructives pour leur ennui tout-puissant (le déminage, le commando et l’exploration spatiale, par exemple) et neutralisés par tous les autres moyens paisibles.
La dernière chose à désirer, c’est qu’ils se rendent en antagonistes unifiés contre le restant de l’humanité, sinon apeurés pour leur vie ou liberté. Aucune autre armée ne serait plus meurtrière, aucune insurrection plus destructive, aucun groupe terroriste plus alarmant que celui des psycho/sociopathes réunis (ce sont souvent des individus anarchiques, et leurs organisations, dysfonctionnelles―voir les Nazis civils) parce que pourchassés par notre restant.
Leur primaire utilité sociale est en guerre quand qu’ils trouvent facile l’atrocité la moins soutenable, puis s’en vont à la prochaine. Absent l’entrave de la conscience morale, ils sont plus compétents au meurtre et plus imaginatifs. Le massacre organisé leur est une foire champêtre. Ils ne ressentent aucun malaise dans la corvée de tuer l’ennemie, ni même dans la multiplication des pertes de leur côté pour parfaire cette tâche.
Des sociopathes commettent les premières atrocités en guerre, et puis filent à la prochaine, anonymes, invisibles et impunis. Tandis que les consciencieux en uniforme (sinon des villageois pacifiques) tiendront le terrain et seront punis en revanche. Si ces sociopathes sont assez officieux, les normaux obéiront à leurs ordres insensés et commettront des crimes autrement impensables. Ainsi se propage la sale guerre des deux côtés.
Il faut les redouter comme le diable. Eux et les idiots sous leur contrôle sont responsables pour la plupart du mal sur terre. Dans leur absence, l’utopie serait tout juste dans notre porté.
Bien sûr, des sociopathes riches et puissants se sont acharnés à débiner l’idée même de l’utopie dans tous les médias qu’ils ont pu contrôler, aussi à insulter les idéalistes et pacifistes avec tant de méthodisme au point de les rendre en parias dans la culture populaire.
Avec mptre aimable consentement. Nous nous sommes répétés à l’un l’autre leurs mensonges vicieux, comme des sots parfaitement conditionnés.
Prenons garde !
http://psychotherapeute.blogspot.com/2006/12/les-sociopathes-sont-parmi-nous_06.html
ENSUITE TABLE DES MATIERES ANTÉCÉDENT
APPRENTIS : De la terre en armes au monde en paix