Quelles questions sur quand ?

 

Le mur du Pentagone fut troué pour aménager

La finesse d’un chasseur F-16, à un jet,

Sinon, encore mieux, un missile de croisière à un jet,

Non un gros transport tri jet de ligne aérienne.

 

Quant au Pentagone lui-même,

Il aurait dû être frappé

De l’autre cotée, au quartier général

Selon une planification plus meurtrière ;

Au lieu des boites de ravitaillement et de renseignement,

Investiguant des actes bruts de fraude Défense (par ailleurs),

De l’autre côté du bâtiment

Qui venaient juste d’être renforcés, exprès,

Contre ce genre de frappe.

 

Sur la croisette depuis l’autoroute,

À la pelouse et au trottoir au pied du mur,

Sur cet énorme terrain de stationnement

(Je m’y suis souvent promené, soul, la nuit)

Aucune éraflure ni trace d’atterrissage.

Aucun avion à trois réacteurs ne vol aussi bien !

 

Cette oie grasse aurait volé si juste

Entre les mains sures de quelqu’un rendu

Expert à force de milliers d’heures aux contrôles.

L’approche sur une courbe, comme ça,

Et la frappe de plein fouet des tours jumelles

Non pas une, mais deux fois de suite,

Tout près l’un de l’autre, comme ça ?

Puis piquer dans deux étages inférieurs d’un mur de cinq

Sans labourer une seule brindille d’herbe

Sur le terrain d’atterrissage, au-devant ?

Peut-être même pas entre ces mains habiles,

Certainement pas celles d’un novice.

 

Ils disent qu’ils ont trouvé et photographié

Une turbine aux dimensions d’un Lear à deux jets,

Sinon celle unique d’un missile de croisière,

Au lieu de trois du triple de ce diamètre.

Et toutes les bandes vidéo fauchées aux alentours

Et tous les décombres recyclés aussitôt.

Ne reste aucune preuve gênante. 

 

L’acier des tours jumelles ne fondra pas

À la chaleur que rend le jet fuel :

Le carburant le plus calorifique disponible ;

Si tu arraches la mousse protectrice de ces piliers,

Elle serait toujours trop fraîche par des centaines de degrés.

Quatre jours après l’onze Septembre,

Des flaques de fontes d’acier demeuraient dans les décombres.

 

On aurait entendu des coups sourds,

Comme le ronflement de charges de démolition

Dans les tours avoisinantes et depuis les sous étages

Des immeubles avant leur chute.  À la radio,

Une voix anonyme somma l’évacuation des équipes d’urgence.

Des bouffés de fumée de chaude blancheur ont été vues

Dix étages sous de la vague d'écroulement.

 

Les trois bâtiments ont croulés

Directement sur leur trace au sol,

Au lieu de chuter comme un arbre

En biais selon leur dégât asymétrique.

Les tours sont tombés à la vitesse

d’une balle lâchée de la même hauteur.

Tout ce béton et acier, en grande partie intacte,

N’offrit aucune résistance à leur chute.

 

Cheney fut aux contrôles

D’un exercice continental de défense aérienne

Contre de multiples faux signaux

Que lui introduit sur le tableau numérique,

Mettant en jeu des avions hypothétiques

Et de nombreuses pirateries hilarantes à ce jour.

 

L’U.S. Air Force tint la garde, de jour et de nuit,

Mille fois plus vigilante, de jour et de nuit,

Contre l’ovni et n’importe qui, de jour et de nuit,

Par beau temps et par mauvais, qu’elle n’eut garantie

La côte est des États-unis, ce jour-là,

Ce matin du onze Septembre. 

Des pilotes angoissés sont restés cloués au sol,

Sinon envoyés à perpette selon le vouloir de Cheney.

Jamais sans trifouilles, ni de jour ni de nuit,

L’USAF ne nous aurait failli ainsi.

 

Je n’aurai jamais cru qu’ils trahiraient,

Beaucoup semblent avoir trahi,

Sous commandement, sinon balayés…

Mais ne t’en fais pas.

What Questions About When?

 

The Pentagon wall was holed to fit

The slimness of a one-jet, F-16 fighter,

Or better yet, a one-jet cruise missile,

Not a fat, three-jet passenger liner.

 

As for the Pentagon itself,

It should have been struck

On the other, HQ side,

According to a more murderous plan;

Instead of supply and intelligence shops,

Investigating gross acts of Defense fraud (by the way),

On the other side of the building,

That had just been reinforced, on purpose,

Against this kind of strike.

 

On the flat from the highway

To the sidewalk and grass-bordered wall

On this enormous parking lot

(I’ve often walked it, drunk, by night)

Neither a scratch nor the trace of a landing.

No three-jet aircraft flies that true!

 

That fat goose could have flown so true

In the steady hands of someone who’d become

Expert from thousands of hours at the controls.

To approach along a curve, like that

And strike the Twin Towers squarely

Not once, but twice in a row

So closely spaced like that?

And nail the two bottom floors of a five story wall,

Without plowing up a single blade of grass

On the landing field, in front?

Maybe not even in those cunning hands,

Certainly not those of a novice.

 

They say they had found and photographed

A jet engine that’d fit a two-jet Lear,

Or a cruise missile’s single one,

Instead of three, three times that diameter.

And every nearby videotape swiped,

And all the rubble recycled immediately.

No troublesome evidence left.

 

Twin Tower steel will not melt

In the heat that jet fuel gives off,

The hottest fuel available;

Strip off the foam protection from those pillars,

It would still be hundreds of degrees too cool.

Four days after 9/11,

Molten steel was still puddling in the wreckage.

 

Muffled detonations were heard

Like the rumble of demolition charges

In nearby towers and from the understory

of buildings before they fell.  On the radio,

A nameless voice ordered emergency teams to evacuate.

Little puffs of hot white smoke can be seen

Ten floors below the wave of collapse.

 

The the buildings collapsed

Directly onto their ground plan,

Instead of falling like a tree

Sideways from asymmetric damage.

The towers fell at the speed

of a ball dropped from the same height

All that concrete and steel (mostly intact)

Offered no resistance to their fall.

 

Cheney was at the controls

Of a continental air defense exercise

Against multiple false targets

That he himself added to the Big Board,

Putting hypothetical aircraft into play,

Being hilariously hijacked that day.

 

The U.S. Air Force stood guard, night and day,

A thousand times more watchful, night and day,

Against UFO and any other comer, night and day,

Storms and sunshine, than it stood guard

Over the East Coast of the USA, that day,

That morning of 9/11.

Gut-wrenched pilots stood down grounded,

Else were dispatched to never-never, as Cheney fancied.

Not unless messed with, by night or by day,

Would the U.S.A.F. have betrayed us in this way.

 

I would never have thought they might betray,

Many seem to have betrayed,

Under orders to, or swept away…

Well, never mind.

 

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