- À TOI CHOISIR (II) -

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SOMMAIRE D’APPRENTIS          INTRO ET VOCABULAIRE

 

Ce texte repousse des expressions en camisole de force telles que gauchiste et droitiste.  J'ai fait la connaissance de quelques conservateurs fort décents et pensifs.  Crois-moi, j'ai quémandé chez beaucoup trop de « progressistes » qui ne s’engageaient que dans leurs préjugés sans issue et leur association du genre troupeau de moutons; et j'ai trouvé maintes gens dont les politiques dégoulinaient en dehors de cette liaison. 

Les exigences incompatibles de la mentalité d'armes autorisent au pouvoir des personnes d'aile droite, d’origine multinationale et multiconfessionnelle, soit l’ampleur de notre mépris d’eux.  Ne m’indique pas que des extrémistes – comme Slobodan Milosevic, la KGB et leurs remplaçants historiques – furent des « gauchistes. »  Ils ont imité toutes les traits d’un immanquable ultra de droite.  En somme, ils ont tous figuré comme des directeurs interchangeables d'armes.  Nous portons, pour la plupart, les marques de serre de ces busards, ainsi que nos relations et membres de famille outre-mer. 

À ce jour, des réactionnaires « modérés » conservateurs « compatissants » libéraux shadiques et radicaux mercenaires se bousculent sur nos écrans de télévision.  Chaque groupe loue la teneur paisible de sa position et proscrit le résultat d’armes de ses adversaires, quoique personne ne se serve d’expressions telles que « contenu paisible » et « résultat d’armes. »  Ce vocabulaire interdit rendrait trop évidentes les défaillances inexcusables et les vigueurs partagées par tout ce petit monde politique.

Les Apprentis conserveront des valeurs authentiques, étendront aux malheureux une main libérale et fileront à la racine (radicale) des problèmes sociaux.  On pourrait conclure qu’ils afficheront une répulsion réactionnaire—aux tentatives renouvelées, par exemple, de valider la mythologie d'armes.  Une sténographie plus exacte remplacerait « la haine effarée » de ces directeurs d'armes avec « l'amour sans peur et sans reproche » des Apprentis.

 

La libre entreprise est une activité vitale dans de nombreux cas, comme le serait l’agencement centralisé, dans d’autres.  Le marché soi-disant libre stimule la gérance centralisée des corporations et leur bien-être centralisé au sein d’États d'armes.  Il est difficile de contempler leur activité dans sa pureté intégrale, puisqu’elle se rend si toxique quand appliquée de façon exclusive.

Chaque habitude et institution qui encourage une paix honnête devrait être admissible ; celles qui la bloquent, marginalisées.  Les avantages de la paix doivent être identifiés et magnifiés ; les aspects d’armes, isolés et rendus résiduels.  Ce même vannage social s’applique à chaque dualisme politique que les soi-disant gauchistes et droitistes ont manqué de résoudre tant qu'ils ont pu contrôler les propos de ce débat.

La transformation sociale à succès exige que les souverains et les gouvernés partagent un consensus et plus jamais simple dominance et soumission : ce qui ne résulterait que du consentement universel de ceux bien informés.  Nos constellations habituelles de métaphores politiques sont incapables d’énoncer ce consensus sans précédent.  Apprentis l’appellent la coopérative d'abondance sur le plan matériel, la laocratie sur celui politique, et l'agora mondiale ou virtuelle sur l’intellectuel.

On est actuellement soumis à un humanisme réductionniste, hyperactif et hyper (à vrai dire, qu’à demi) rationnel.  En déférence à cette tyrannie, une coalition d'États-nations et de corporations multinationales réglemente des prolétariats d'info aussi isolés culturellement et de politique châtrée qu’elle peut aménager. 

Tous les partis politiques conspirent à propager ce despotisme à la dérive : des communistes et socialistes, aux démocrates et républicains, jusqu’aux nationalistes et fascistes et puis de retour.  Par réflexe, ces élites d'info protègent leur bol de riz dans le statu quo d'armes, bien qu’elles se prennent de grandes peines à dissimuler leur motif fondamental.

Ceux qui confrontent cette gorgone se présentent comme militants extrémistes, sinon de gauche, de droite.  Chaque proto-élite dite « révolutionnaire » est imprégnée de la même mentalité d'armes qui motive son ennemi numéro un : le tyran.  Elle promet d'affronter la brutalité orthodoxe avec la sienne, redondante, de brutalités populaires en série ; elle anticipe l’écroulement subit de la société et complote de le manipuler, sans meilleur succès que ses précurseurs paumés.  Les révolutionnaires, les croisés et les jihadi : tous ne parviennent qu’à perfectionner la prochaine ronde de technologies d'armes.

Nous vivons en une époque algédonique : les vraies règles sont celles que nous déchiffrons le moins bien.  Celles cruciales ne sont ni reconnues ni discutées par consentement universel ; elles contrôlent un métasystème de guerre qui ne s’interpose dans nos vies que quand s'écrase contre notre poitrine la limace de plomb, le toxoplasme ou le rayon gamma avec notre nom écrit dessus.  Jusqu'alors, nous demeurons des collaborateurs taciturnes mais plus ou moins bien disposés envers la gestion d'armes.

En revanche, les Apprentis soutiendront le même syncrétisme qu’ont réussi les Crétois : ils identifieront des institutions défaillantes et les enlèveront, les réformeront ou les outrepasseront par circonvention, au bénéficie de la qualité de la vie, la conscience sacrée, l’habitat naturel et le profit de chacun à long terme. 

On ne peut assortir ces priorités de façon efficace en dehors d'une commune de biens d’Apprentis.  Le savoir de les classifier avec équité exigerait le consentement bien enseigné de nous tous : ce qui ne serait obtenu qu’au-dedans.

L'avidité du gain, la faim du pouvoir et les frayeurs de privation, d’abus et de négligence : toutes diminueront sous une administration d’Apprentis.  Les criminels, les riches obsessifs et d’autres parasites saisiront le vrai sens de la richesse et du pouvoir politique, une fois qu’ils permettront à leurs craintes primaires d'amoindrir.  Des avantages inédits compenseront ces anciennes frayeurs, résultant ainsi dans la diminution de la violence et contre-vérité. 

Le petit nombre d’insouciants qui persistent à ces anciens maux seront rattrapés dans des filets de sécurité sociale beaucoup plus flexibles, bénins et sûrs que les expédients ad hoc dont on dépend aujourd'hui : négligence pernicieuse avant le fait, et après, des cantonnements encerclés de fil de fer rasoir. 

Ce n’est qu’en adoptant les priorités d’Apprentis et subordonnant celles moindres, que l’on pourrait s’attendre au vrai progrès.

 

Entre-temps, les meilleurs parmi nous tentons de soulager chaque mal dans un vide.  Aucun individu ni groupe ne peut espérer résoudre un de ces problèmes, même après toute une vie de travail ; tant paraissent-ils accablants. 

Ces réformateurs frustrés obéissent à la logique futile du réductionnisme scientifique : ils subdivisent un grand problème dans des rondins assez insignifiants pour paraître résolubles, puis en trient le plus concis afin de le résoudre ; ils cherchent des solutions de compromis en tamisant ce qui leur semble utile parmi les rejets de la mentalité d’armes, et laissent soigneusement intactes ses technologies monolithiques, de peur que des élites hantées ne leur prohibent toute amélioration subséquente. 

Des groupes indépendants, d’êtres « de moralité supérieure » s’engagent dans cette microchirurgie désespérée en compétition directe d’autres réformateurs pour des ressources de famine.  Leurs luttes de picotage ressemblant à celles de poules affamées.  Toutes les variantes de cette tactique ont été éprouvées depuis des milliers d'années, en dépit d'échecs continus.  Ce comportement définit la folie : remanier maintes et maintes fois la même mauvaise astuce et s’attendre à des meilleurs résultats.

L’on doit tout d’abord basculer la mentalité d'armes de son socle ; ce n’est qu’ensuite que le monde en paix pourrait réussir. 

Anti-cannibalisme, salut universel, émancipation particulière, droit constitutionnel, équité des classes, solidarité ouvrière, libération sexuelle et apartheid terminé : étonnant le nombre d'initiatives que des progressistes ont pu entamer en dépit de nos faiblesses humaines !  Chaque fois, néanmoins, qu’un puissant idéal neuf a permis à un groupe isolé d’un peu desserrer la prise de la mentalité d'armes, les directeurs d'armes se sont regroupés pour saisir la prochaine opportunité de piéger et disperser le consensus paisible.  Dans une dictature d'armes, si bien intentionné soit-il, le paradoxe, la paralysie et la réaction politique assistent à chaque déplacement isolé vers le progrès.

Nous sommes au seuil d'une révolution éthique aussi branlante que celle industrielle.  Nous avons enduré la gestion d'armes pour si longtemps que nous ne saisissons plus la souveraineté de la paix : elle a cessé de nous signifier quoi que ce soit.  Nous ne respectons ni ne reconnaissons plus rien que l’agression, et nos sociétés sont de moins en moins en mesure de manier n’importe quel projet sauf l’assassinat d’autant de victimes dans le plus bref délai possible. 

La mentalité d’armes s’est entassée au-delà de son angle de repos ; son prochain effondrement est donc inévitable.  Ce tao à demi pur de yang est en grand retard pour une infusion majeure de yin. 

 

Afin d’invoquer la mentalité paisible, il va falloir gérer le monde entier comme une seule demeure et celle-là fort paisible.  Chaque nation pourrait toujours tenter de protéger sa souveraineté nationale en sacrifiant les biens et les enfants de ses citoyens, quoique ce nationalisme mal réfléchi nous asservi toujours à la mentalité d’armes.

Ceci dit, Norman Angell a exposé une importante perspicacité à propos du nationalisme :

 

« Soit à quel point espiègles se prouveraient certaines manifestations du nationalisme, la pire méthode de s’en occuper serait de soustraire par force majeure toutes ses exigences admissibles à l’égard de l’intérêt général.  Donner, dans la mesure du possible, pleine force au nationalisme, serait le meilleur moyen d’atténuer ses attributs et suites les moins admissibles.  Voici, après tout, la ligne de conduite adoptée quant à certaines croyances religieuses que l’on pourrait caractériser comme des superstitions périlleuses.  Bien qu’elles comportent un certain péril, ceux sociétaux de la répression débridée seraient encore plus graves. » Norman Angell (pseudonyme de Ralph Lane) The Fruits of Victory, The Century Company, New York, 1921, p. 246.

 

Tant que des élites d’armes coordonneront des guerres mandatées entre des États, nations et autres sous-échelons de prisme – comme elles en parviennent aujourd'hui – la mentalité d’armes et ses contradictions nous condamneront à la misère à court terme et à l’annihilation militaire à la longue.  La souveraineté nationale et la gestion d’armes ne nous ont jamais remis la paix pour bien longtemps, soit les peines prises dans leur application.  Seulement la souveraineté mondiale pourrait s’attendre à la soutenir indéfiniment.

 

« Deux choses doivent être évidentes dans l’immédiat :

« … La paix d'une communauté politique s’affaiblit en raison de divers conflits civils.  Que l’on choisisse ou pas de désigner cette violence civile "la guerre" le fait demeure que la paix civile ne peut être considérée parfaite avant que la machinerie gouvernementale n’ait atteint la capacité d’aménager toutes sortes de dissensions et disputes.

« Le perfectionnement de la paix ne dépend pas de l'enlèvement de toutes les causes de disputes et de conflits, ni même d'éviter la force au cours du règlement de ces désaccords ; il dépend des moyens de maintenir ces querelles au palier de la conversation, et du monopole de force légitime requise pour exécuter ces décisions. »  Mortimer J. Adler, Comment penser de la guerre et la paix, Simon et Schuster, New York, 1944, p. 121.

 

 Notre endoctrinement d’armes nous enseigne à redouter l’éventualité d'un gouvernement mondial (voir le Syndrome 1984.)  Cette idée nous rend soucieux parce que nous avons été convaincus (nous nous sommes convaincus) que la seule alternative praticable serait dangereusement impossible.  Quoique nous détestons, du fond de nos cœurs, la réalité actuelle qui permet aux mauviettes et prismes de nous claquemurer dans leur mauvaise gestion globale—et non l'idéal d'un régime élégant et mondial. 

Il y a autant à craindre d'un gouvernement mondial que d’une mairie : bénigne ou corrompue selon le cas.  En d'autres mots, rien à craindre que la vigilance des Apprentis serait incapable de mater à long terme.  Ainsi que la conscience morale a soutenu les meilleures législations écrites jusqu’à ce jour, elle pourrait autant bien garantir l’abondance, justice et liberté sous un régime global qui exclut du pouvoir ceux en étant dépossédés.

 

Mais je ne puis laisser tout ça tranquille.  Nous sommes ici pour clarifier nos idées et les rendre plus complexes, non les simplifier.

La bible et l’histoire révèlent une contradiction fondamentale : appelons le  paradoxe de la tour de Babel.  Dieu n’intervint directement qu’à trois reprises  dans le gouvernement de l’humanité : son onction de Saoul et de David, et celle auparavant, dans Genèse 11 : 1-9.

 

1.      Et toute la terre fut d’une seule langue et de la même parole.

2.      Et comme ils furent partis de l’orient ; ils trouvèrent une plaine au pays de Schinar et y habitèrent. 

3.      Ils se dirent, l’un à l’autre : Allons ! Faisons des briques et cuisons-les au feu.  Et la brique leur servit de pierre et le bitume leur servit de ciment. 

4.      Ils dirent encore : Allons ! Bâtissons une ville et une tour dont le sommet toucherait au ciel et faisons-nous un nom afin de n’être point dispersés sur tout l’étendu de la terre.

5.      L’Eternel descendit pour voir la ville et la tour bâties par les enfants de l’homme.

6.      Et l’Eternel dit : Voici, ils forment un seul peuple et ont tous la même langue, voici ce qu’ils ont entrepris ; maintenant rien ne leur empêche de réaliser tout ce qu’ils ont projeté de faire.

7.      Allons !  Descendons et confondons-là leur langage, afin qu’ils n’entendent plus la langue de l’autre.

8.      Et l’Eternel leur dispersa au loin sur la face de la terre ; et ils cessèrent de bâtir la ville.

9.      Voici pourquoi son nom s’appelle Babel ; car l’Eternel y confondit le langage de toute la terre, et c’est de là que l’Eternel les dispersa sur toute sa surface.

 

C’est tout de même bizarre, que Dieu ait voulu nous contraindre dans ce que nous ayons craint et haï le plus : nous disperser le long et large de la planète…

De même, l’histoire nous enseigne que chaque fois qu’une civilisation ait atteint une crête héroïque d’inclusion, d’abondance et de bonne foi, quelque cataclysme monstrueux l’eut détruit.  Soit par peste, sécheresse, éruption volcanique ou hiver pluri-saisonnier à coups de météore : une calamité quelconque s’est abattue sur chaque société s’étant rationalisée.

Il semble inconséquent que ce même sort soit échu à tous les autres agrégats humains, civilisés ou barbares, ainsi qu’aux écologies entières prèhumaines ; ni du fait que des communautés primitives furent moins vulnérables, jusqu’à présent, que celles urbaines : plus complexes, stationnaires et vulnérables.  On se préoccupe ici du sort des civilisations bien policées et non des restantes n'ayant pu enregistrer leur disparition.  Correcte ?

Alors quels choix nous restent-ils ?  Nous voici confrontés par une civilisation planétaire prise en contradiction permanente : arrogante et vicieuse parce que fragmentée là où elle devrait être au complet (quant à ses technologies paisibles) et au plein là où elle devrait être fragmentée (quant à sa maîtrise d’armes.)

D’un côté, Dieu nous interdit de tuer, et Jésus, de faire mal aux petits ; nous sommes supposés aimer nos voisins et tourner l’autre joue à la violence.  Le meilleur moyen de l’entreprendre serait en trouvant abri sous un seul toit et celui-là paisible et bien réglé : en d’autres mots, au monde en paix. 

De l’autre, le Dieu de Genèse semble nous avoir dressés comme des chiens d’attaque, en supprimant notre solidarité et la remplaçant par suffisance de viciation pour exécuter avec enthousiasme de la tuerie aléatoire.  Le Livre de révélation semble menacer du courroux de Dieu quiconque sauf Jésus oserait presser pour la paix au monde.

Ainsi de même, le monde naturel avec ses désastres en série qui semblent focaliser dans l’espace et le temps sur les centres les mieux développés de la civilisation.  Note l’éruption volcanique de Thera qui souffla la civilisation crétoise, et les averses météoriques qui ont d’abord détruit presque toutes les infrastructures urbaines du moyen âge de bronze et puis celles débutant l’âge de fer, mille ans après – voir Les bibliothèques qui brûlent – et ainsi de suite, qu’elles soient enregistrées dans l’histoire ou pas. 

Il serait difficile d’enregistrer la destruction de ta civilisation si tes dix dernières générations s’étaient entièrement préoccupées à ne point crever de faim.

Alors, ce doit être à chacun de décider ce qu’on souhaite réaliser.  Ne rien faire, s’asseoir sur nos mains et contempler des primates meurtriers bouffer des bébés impuissants et la forêt mondiale ?  Ou nous lever de nos quatre pattes et agir comme des êtres civilisés ?  La première voie semble mieux sécuriser l’âme et je suis certain que beaucoup de lâches moraux s’y accrocheront.  L’autre paraît plus tentante pour ceux qui trouvent toute cette barbarie intolérable—même au risque de damnation par quelque dieu aux crocs rouges de sang, auquel je ne saurai répondre qu'en lui crachant dans la figure tandis qu'il me bouffe.

Laisse-moi m’expliquer ainsi.  Si le désastre planétaire nous advient, je suis certain que les survivants illettrés le blâmeront sur notre connivence à tenter de détourner ce carnage.  Les premiers littéraires parmi eux s’abstiendront sans doute de gratter leurs puces assez longtemps pour inscrire cette vérité solennelle dans la prochaine série d’écrits sacrés. 

« Voici le post-scriptum béni de l’hiver nucléaire : les réalisateurs de la paix ont eu horriblement tord ; tout ce qui est advenu par la suite fut de leur faute ; ni l’écrivain ni ses antécédents philosophiques ni ses disciples militants n’en ont fait part.  Le carnage de viking, voici le seul moyen d’obtenir la bénédiction de Dieu.  Alléluia ! »

N’est-ce pas bizarre ?  Le premier et le dernier des livres dans la bible proscrivent ensemble la paix au monde, alors que ceux intermédiaires l’ordonnent ?  La bible attribut tous les crimes imaginables à l’homme ; mais la seule ordonnance qui pourrait diminuer leur effet, Dieu l’interdit ?  Ce me semble une révision transparente du texte par des gérants d’armes.

Pour moi et Cambronne, tout ce qui nous reste à répondre, c’est « Merde ! »  Si Dieu me dicte d’entreprendre l’action A, puis condamne mon âme immortelle pour l’avoir optimisé, c’est Son affaire.  Je refuse de me soumettre à la guerre mondiale, simplement parce qu'un texte longuement révéré d’armes me le dicte.  Soit, je pousserai toujours pour la paix globale.  Dans mon univers régi par notre Dieu d’amour, ce seront ceux qui refusent de coopérer en paix qui devront faire face à Son désenchantement (qu’Il leur pardonne) avant d’être sauvés en tout cas. 

Je n’ai aucun besoin d’un dieu qui ne peut décider ce que Ses esclaves doivent accomplir, et qui leur condamne aux feux éternels pour avoir failli de satisfaire Ses demandes schizoïdes.  Je ferai de mon mieux pour ne pas tuer et ne plus nuire aux petits.  Que Dieu décide ce qu’il Lui plaira, et qu’Il punisse tous ceux qu'Il veuille pour Son manque de clarté ! 

Puis toi, décide-toi aussi, maintenant que ces contradictions sont devant tes yeux.  Tout ce constipât impacté m’a rendu un sacré mal de tête…

 

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APPRENTIS : De la terre en armes au monde en paix

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